Maison de marchand de toile, La Ville-au-Galle (Saint-Thélo)

maison de type ternaire, cour fermée — Saint-Thélo (Côtes-d’Armor)

Maison de marchand de toile, La Ville-au-Galle (Saint-Thélo)

📝 Description

Maison Ce site patrimonial est un maison de type ternaire, cour fermée situé en milieu en écart à Saint-Thélo. Son origine remonte aux périodes suivantes : 2e quart 18e siècle, 1725, 1749. Historique : La maison et ses dépendances se trouvent au sud du hameau de la Ville-au-Galle, en contrebas de la route qui mène au bourg de Saint-Thélo. Son implantation près de la rivière de l'Oust et du ruisseau du Clezio répond aux besoins en eau de sa blanchisserie. Elle est construite en 1726, date portée sur une des lucarnes (démontées dans les années 1950), par François Glais, marchand de toiles réputé. Dans un acte des cours et juridictions daté 1787, on trouve la mention suivante : "Village de La Ville-au-Galle, paroisse de Saint-Thélo, en la maison de feu noble homme François Glais, sieur de La Ville Morvan". Par ailleurs, dans l'arbre généalogique de la famille Glais de Saint-Thélo, François Glais (1692-1771) est nommé sieur de La Ville-au-Pré. Les lambris, les cheminées et l'escalier monumental en bois de la maison ont été détruits après 1996. Les grandes dépendances qui ferment la cour à l'est et au sud sont contemporaines de la maison. Elles sont liées à l'activité de blanchiment des toiles de La Ville-au-Galle, sans qu'il soit aisé de déterminer l'usage exact de tous les espaces. Il semblerait cependant qu'elles abritent une sècherie sur remise et un logement d'ouvriers blanchisseurs. A quelques mètres au sud-ouest, se trouvent les vestiges d'un grand lavoir (section A2, parcelle 975) dont la fonction est confirmée par le nom de la parcelle : "pré au doué". Les remises à porte charretière qui ferment la cour à l'est abritaient peut-être la "pilerie" (atelier dans lequel on conditionnait les toiles). La Ville-au-Galle est reprise pat un membre de la famille Ollitrault de Bergereux, puis habitée au début des années 1820 par Jean Ollitrault de Kerivallan et, dès 1825, par les époux Jean-Marie Le Coq Maisonneuve et Marie-Anne Hervé Dupenher. Les états de section de 1829 indiquent que Jacques Mazurin de Landerneau en est le propriétaire. Une pierre tombale gît dans la cour, celle de Jeanne-Marie Ollitrault, épouse de René Jouan, décédée le 29 mai 1890 à l’âge de 27 ans. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet

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