Batterie de côte et corps de garde, Pointe de Garchine (Porspoder)
— Porspoder (Finistère Nord)
📝 Description
Batterie ; corps de garde ; poudrière ; poste d'observation ; sémaphore Ce site patrimonial est un élément du patrimoine breton situé en milieu isolé à Porspoder. Son origine remonte aux périodes suivantes : 4e quart 17e siècle ; 18e siècle ; 1ère moitié 19e siècle, 1675, 1849. Historique : Fonction : défense des atterrages de Porspoder et des atterrages sur la côte le long du chenal du Four.D'après l'Atlas des côtes de France 1818-1848 (tome 192 : direction de Brest) ; une batterie de côte désignée "batterie de Porspoder" est mentionnée sur l'actuelle "pointe de Garchine". Elle s'intercalait entre les batteries de "l'île d'Olves" (actuelle presqu'île du Vivier) et de "Melon" au sud. D'après l'état de 1820 et le plan de détail de Paulin, la batterie de Pospoder est dotée d'un "corps de garde", d'une "poudrière" et d'une "guérite". Le cadastre de 1843 relève au moins cinq éléments défensifs dont la batterie et le toponyme "Sémaphore". Le 7 novembre 1844, le comité des fortifications s'appuyant sur le travail de la commission des côtes de 1841 (Atlas de défense des côtes, tome III, 2e arrondissement de Brest) recommande la suppression de la batterie de Pospoder. Par la suite, la batterie cesse d'apparaître dans les états de défense des côtes. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet