Moulin à farine, puis minoterie des Morandais, près du Pont de l'Isle (La Chapelle-Blanche)

moulin intermédiaire, de plan allongé, comptant moins de deux étages carrés, abritant parfois le logement du meunier à son extrémité (type B3) — La Chapelle-Blanche (Côtes-d’Armor)

Moulin à farine, puis minoterie des Morandais, près du Pont de l'Isle (La Chapelle-Blanche)

📝 Description

Moulin à farine ; minoterie Ce site patrimonial est un moulin intermédiaire, de plan allongé, comptant moins de deux étages carrés, abritant parfois le logement du meunier à son extrémité (type B3) situé en milieu isolé à La Chapelle-Blanche. Son origine remonte aux périodes suivantes : 1er quart 19e siècle, 1800, 1824. Historique : Le moulin à farine des Morandais, d'origine banale et vraisemblablement reconstruit avant 1833, est réglementé par arrêté préfectoral du 9 août 1856. Il appartient alors à la famille de Saint Pern Couëllan et est exploité par François Ruellan. A la suite de ce procès verbal, la longueur du déversoir en bois est portée à 4 m ; les autres ouvrages régulateurs consistent en un vannage de décharge et deux vannes motrices. Au début du 20e siècle, l'édifice est légèrement agrandi. Après être passé entre les mains de messieurs Boixière en 1922, et Lepallec en 1924, le moulin des Morandais devient, en 1929, la propriété de la famille Auffret qui le fera tourner jusqu'à la fin de son activité. En 1936, la capacité d'écrasement journalier du moulin est de 25 quintaux. En 1959, l'équipement technique de l'usine est entièrement renouvelé et permet de traiter 600 quintaux de blé par mois. Lors de cette mécanisation, l'usine subit plusieurs transformations architecturales dont l'élévation du toit afin d'agrandir l'espace pour installer les plansichters. En cessant son activité le 30 novembre 1984, la minoterie des Morandais est la dernière usine hydraulique à avoir fonctionné sur la Rance fluviale. Actuellement, le site est désaffecté.En 1856, le moulin des Morandais est actionné par deux roues hydrauliques en-dessous mesurant 4, 10 m de diamètre chacune. Elles sont remplacées, dans les années 1930, par une turbine développant 9 ch avec une hauteur de chute de 2 m. En 1912, les deux paires de meules sont remplacées par des cylindres. En 1936, le matériel de mouture se compose de deux broyeurs, deux convertisseurs et un plansichter. En 1959, un moteur diesel est installé afin de compléter l'énergie fournie par la turbine Teisset-Rose-Brault ; les deux sont toujours en place. Ce moteur Ruston-Hornsby (England), acheté d'occasion, développe 30 ch.En 1939, le moulin des Morandais donne du travail à deux salariés. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet

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