Hôtel de voyageurs dit Hôtel Central puis Hôtel Central et de Bretagne, 3, 5, 7 avenue Victor Hugo (Vannes)
en alignement sur rue ; plan double en profondeur — Vannes (Morbihan)
📝 Description
Hôtel de voyageurs Ce site patrimonial est un en alignement sur rue ; plan double en profondeur situé en milieu en ville à Vannes. Son origine remonte aux périodes suivantes : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle, 1850, 1924. Historique : L'ensemble se compose de trois édifices regroupés à un moment donné par monsieur et madame Chauchet tenant hôtel, restaurant et café. Le n°3 est probablement construit dans le premier quart du 20eme siècle par madame Chauchet pour un hôtel de voyageurs dit Hôtel Central sur une parcelle qui est restée vide un certain temps d'après le plan Bassac de 1898, après avoir été occupée par un cabaret (vu sur une ancienne carte postale). L'hôtel de madame Chauchet comprend également les immeubles suivants, c'est-à-dire le n°5 et le n°7 avec restaurant en rez-de-chaussée. Madame Chauchet est mentionnée dans les annuaires téléphoniques de 1924 et 1932. On suppose qu'elle rachète après son installation, l'Hôtel de Bretagne puisque son enseigne et son téléphone figurent sous l'appellation Hôtel Central et de Bretagne en 1932. Les anciennes cartes postales montrent un garage avec pompes à essence en rez-de-chaussée. En 1912, pour agrandir son restaurant voisin édifié au n°7 de la rue, Jules Chauchet, maréchal-ferrant et tenant Café-restaurant, se rend acquéreur de la maison voisine au n°5, construite à une date indéterminée, à l'alignement de l'ancienne rue de Coëssial disparue sous la rue Victor Hugo. Il demande à Edmond Gemain en 1912 des plans signés du 5 décembre pour agrandir le bâtiment à l'alignement de la rue Victor Hugo et y créer une salle de restaurant. L'immeuble n°7 est plus ancien que les précédents ; Il est construit pour Julien Lacaussade, maitre-plâtrier, en 1872 d'après les matrices cadastrales et le plan dressé ci-joint. Au début des années1980, l'immeuble, du moins dans ses parties postérieures, a été transformé afin de créer une galerie commerciale sur deux niveaux : sous-sol et rez-de-chaussée. Les niveaux supérieurs semblent avoir été conservés ainsi que la façade. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet