Lycée polyvalent Jean-Baptiste Colbert, 117 boulevard Léon Blum (Lorient)

— Lorient (Morbihan)

Lycée polyvalent Jean-Baptiste Colbert, 117 boulevard Léon Blum (Lorient)

📝 Description

Lycée Ce site patrimonial est un élément du patrimoine breton situé en milieu en ville à Lorient. Son origine remonte aux périodes suivantes : 3e quart 20e siècle ; 1er quart 21e siècle, 1950, 2024. Historique : La création d'un deuxième ensemble de lycées publics à Lorient, incluant l'actuel lycée ColbertA la Libération, l'ensemble des enseignements secondaires publics de Lorient devaient être regroupés au sein d'une seule cité scolaire (l'actuel lycée Dupuy de Lôme). Malgré les 9 ha et la vingtaine de bâtiments prévus à cet effet, l'évolution de la démographie scolaire a conduit, en 1948, à l'autonomisation du collège technique, héritier de l'école primaire supérieure de garçons d'avant-guerre. Celui-ci s'installe provisoirement dans les locaux de la cité des œuvres sociales, rue Jules Legrand. Un fonds non classé des archives municipales de Lorient (1 NC 1259), permet de suivre l'implantation provisoire du collège technique, selon des plans réalisés par Félix Le Saint, dans la cité des œuvres sociales ainsi que son financement par des dommages de guerre.Pour faire face à l'explosion de la démographie scolaire, la construction d'un second ensemble scolaire pour le second degré est décidée. La municipalité acquiert le terrain. Le ministère confie le projet du nouvel ensemble à Georges Tourry. Il est déjà l'architecte de la cité scolaire Dupuy-de-Lôme et l'urbaniste en chef de la reconstruction de Lorient. Le programme comprend, outre le collège technique, un centre d'apprentissage masculin annexé (actuel CFA). Il sera complété, de l'autre côté du boulevard Léon Blum, d'un centre d'apprentissage féminin (futur lycée professionnel Marie Le Franc). La première pierre du collège national technique est posée, en présence du ministre de l’Éducation nationale, en février 1958. La première rentrée a lieu en septembre 1959. L’établissement est baptisé du nom du ministre de Louis XIV à qui Lorient doit sa naissance."Colbert" est représentatif de de l'architecture des lycées de cette époque (trame de 1,75 m) et de l'évolution de l'enseignement technique en France.C'est, depuis 1973, un lycée polyvalent mais il reste, dans l'esprit des Lorientais, fortement marqué par sa dimension "technique". Il est en effet l'héritier de l'école primaire supérieure créée à Lorient en 1902, devenu collège technique en 1948, puis lycée technique en 1964.C'est un des édifices publics majeurs de la reconstruction de Lorient et de l'architecture scolaire de la ville par la taille de son bâti et son emprise. Le bâtiment principal est l'une des barres scolaires les plus longues de la région. Elle s'étire sur 150 m (trois modules de 50 m).De la construction du gymnase à la réhabilitation thermique : les principales évolutions du bâti de 1963 à nos jours.Un gymnase (1963 cf. lien inter dossiers), un CDI et un nouvel atelier (1974-1975) viennent compléter l'ensemble bâti, pour une trentaine d'années. Les constructions reprennent en 2004 avec l'édification d'un nouveau bâtiment administratif, doté d'un amphithéâtre. En 2016, la réhabilitation thermique de deux barres (bâtiments B et C) change profondément l'esthétique du lycée. En 2018, la construction d'un nouvel internat, mutualisé avec le lycée professionnel Marie Le Franc, est programmée.Le lycée Colbert prépare aux baccalauréats généraux et professionnels, avec plusieurs filières professionnelles (maintenance des véhicules automobiles...), ainsi qu'à des BTS (conception et réalisation des systèmes informatisés,...). Il dispense également des formations continues. Ses effectifs ont varié, de 850 élèves en 1959, à 1 900 élèves au début des années 1990. Ils sont, en 2017-2018, 1 454 dont 135 internes.Architectes- Georges Tourry, architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux (par ailleurs, urbaniste en chef de la reconstruction de Lorient et architecte en chef des deux autres lycées publics de la ville) : plan masse et ensemble des bâtiments d'origine (1959), avec Henri Conan, probablement comme architecte d'opération.- René Ouvré, architecte : gymnase (1964), transformation d'ateliers et création de deux logements de fonctions (entre 1966 et 1969).- Félix Le Saint et Jacques Olivier, architectes : CDI (plans 1974).- Marc Andreatta et Jean-François Gallienne, architectes : nouveau bâtiment administratif et amphithéâtre (2004).- Marc Andreatta, architecte : restructuration du bâtiment D/externat SSI (PC 2010).- Anthracite Architecture 2.0 (Nicolas Thébault) : réhabilitation thermique des façades des bâtiment B et C (2016).- Marian Rubio architecte (mandataire) et Pierre Brulé architectes associés : construction d'un internat de 288 lits (88 chambres) et de 6 logements de fonction, soit respectivement 4462 et 340 m2 de plancher. Le budget de cet internat est de 8,8 millions d'euros (2019-2022). Cette réalisation est la première d'une restructuration importante de l'établissement. La destruction de quatre bâtiments et la construction de deux nouveaux sont envisagées, pour un budget de 17 millions d'euros. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet

🎉 Vous organisez un événements ?

Partagez votre événements gratuitement sur notre site et touchez des milliers de visiteurs intéressés.

➕ Ajouter mon événement
Assistant Sortir en Bretagne
Pose une question (ville, date, type de sortie…)