Moulin à farine, puis minoterie de Dombriant (Taden)

moulin intermédiaire, de plan allongé, comptant moins de deux étages carrés, abritant parfois le logement du meunier à son extrémité (type B3) — Taden (Côtes-d’Armor)

Moulin à farine, puis minoterie de Dombriant (Taden)

📝 Description

Moulin à farine ; minoterie Ce site patrimonial est un moulin intermédiaire, de plan allongé, comptant moins de deux étages carrés, abritant parfois le logement du meunier à son extrémité (type B3) situé en milieu isolé à Taden. Son origine remonte aux périodes suivantes : 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle, 1875, 1974. Historique : Un premier moulin à farine, fondé en titre et dépendant alors du château situé à proximité, est d'abord installé sur le site de Dombriant. Par arrêté daté du 18 décembre 1843, la cour d'appel de Rennes fixe les niveaux des ouvrages régulateurs de l'usine et précise que les eaux qui forment sa retenue proviennent non seulement du ruisseau d'Argentel, mais aussi de celui de la Richardais. En 1870, l'édifice appartient à Jacques Cornillet. En 1880, Eugène Briand, propriétaire du site depuis un an, fait construire un second moulin à farine, accolé au premier, ainsi qu'un logement patronal, situé au nord. Les importantes inondations de 1929 sinistrent entièrement l'usine qui ne reprendra son activité qu'à partir de 1934. Vers 1935, la minoterie fait l'objet d'une première campagne d'agrandissement avec l'édification d'un bâtiment en briques creuses reliant les moulins au logis patronal, suivi d'une seconde campagne vers 1965 avec la construction d'un entrepôt. En 1939, la capacité d'écrasement journalier de l'usine est de 80 quintaux. La minoterie de Dombriant, propriété de la famille Briand, est toujours en activité.£ En 1870, les eaux de l'étang, aujourd'hui disparu, mettent en mouvement une roue hydraulique à augets. Le 14 mai 1882, E. Briand annonce qu'il utilise, en complément de l'énergie hydraulique, une machine à vapeur achetée d'occasion en 1869 à Fidèle Simon, propriétaire du Plessix-Bardoult, à Pléchâtel (35). La chaudière à vapeur horizontale, de forme cylindrique, à deux bouilleurs latéraux, provient du constructeur Farcot, à Paris (75). E. Briand opte pour le moteur à gaz pauvre durant la Première Guerre mondiale. L'enquête menée en 1936 sur les moulins en vue de préparer leur contingentement précise que ce moteur développe 30 ch et que l'usine se compose par ailleurs de quatre broyeurs, quatre convertisseurs, un plansichter, une bluterie centrifuge, une ronde et une hexagonale. Une turbine, bénéficiant une chute d'eau de 6, 80 m, est également attestée. La minoterie est électrifiée après la Seconde Guerre mondiale, vers 1950.En 1939, la minoterie de Dombriant emploie quatre salariés contre deux actuellement. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet

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