Ferme, Tahan (Gahard)
— Gahard (Ille-et-Vilaine)
📝 Description
Ferme Ce site patrimonial est un élément du patrimoine breton situé en milieu isolé à Gahard. Son origine remonte aux périodes suivantes : 17e siècle ; 2e moitié 19e siècle, 1600, 1899. Historique : La construction du logis, du porche ainsi que du bâtiment situé au nord-ouest date vraisemblablement du milieu du 17e siècle. Ces bâtiments sont d'ailleurs présents sur le cadastre de 1828 qui mentionne ce lieu comme étant la métairie de Tahan. Sur ce document ancien, on apprend également qu'il existait un grand bassin rectangulaire en eau au sud-ouest des bâtiments. Certains éléments tels que la cheminée en granite du rez-de-chaussée du logis, le porche ou encore la poutraison, les baies chanfreinées et la charpente du bâtiment situé à l'ouest permettent d'avancer cette datation pour la construction de ces bâtiments. Il existait donc deux cheminées superposées dans la partie ouest du logis, toutefois, il existait également une cheminée au dessus du porche, elle est encore visible sur des photographies anciennes. Ainsi, il est envisageable qu'il ait existé une pièce à feu au dessus du porche permettant d'entrer dans la cour. La fonction du bâtiment situé à l'ouest est difficile à identifier car il possède des baies grillées chanfreinées ainsi qu'une cheminée sur le pignon nord, pourtant, la tradition orale nous a rapporté qu'il s'agissait d'une écurie. De plus, la cheminée de cette partie, décalée par rapport au centre du mur pignon, ne semble jamais avoir servi. Les autres bâtiments, à savoir la remise, le cellier de l'est et l'étable du sud-ouest ont probablement été construits durant la seconde moitié du 19e siècle ; ils ne figurent en effet pas sur le cadastre de 1828. La cadastre de 1828 nous apprend qu'il existait un moulin du même nom à l'est de cette métairie sur l'Illet. Par ailleurs, la terre de Tahan avait été donnée aux moines de l'abbaye bénédictine de Marmoutiers, moines à qui l'on avait confié pour mission de rétablir le monastère de Gahard au début du 11e siècle. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet