Cale Larzul, Doëlan (Clohars-Carnoët)
— Clohars-Carnoët (Finistère Sud)
📝 Description
Cale Ce site patrimonial est un élément du patrimoine breton situé en milieu en écart à Clohars-Carnoët. Son origine remonte aux périodes suivantes : 3e quart 20e siècle, 1950, 1974. Historique : Pour assurer le débarquement du poisson quelle que soit la marée, l´implantation de cales à l´entrée du port de Doëlan permet d´avoir de bonnes profondeurs d´eau. Or la cale Cayenne, aménagée en 1949, est insuffisante par rapport au trafic portuaire. En 1955, dans son rapport, un ingénieur des Ponts-et-Chaussées explique que le port de Doëlan possède 46 bateaux montés par 233 marins ayant débarqué 624 tonnes de poissons et crustacés pour cette année. De plus, la côte abrupte et l´absence de terre-plein limitent l´usage de la cale. Dès 1956, le projet d´aménagement d´une cale et d´un terre-plein sur la rive gauche, à côté de la cale de Cayenne, est inscrit au programme départemental d´équipements des petits ports de pêche pour un coût de 12,5 millions de francs. Le département du Finistère prend à sa charge 40% de la dépense (vote de cette dépense au budget de 1957), le reste étant supporté par la commune de Clohars-Carnoët.En 1956, une convention signée entre Paul Larzul, propriétaire de la conserverie voisine La Doëlanaise, et le maire de Clohars-Carnoët stipule le remboursement en vingt annuités de la moitié de la somme que doit débourser la commune pour les travaux. Le marché présenté à l´adjudication est divisé en deux tranches : le quai et son terre-plein d´une part et la cale d´autre part. Le 2 mai 1960, la société C. Le Bris et fils (Fouesnant) obtient le marché. Le remblaiement du terre-plein se fait au moyen de près de 2 500 m3 de déblais pierreux prélevés dans la carrière Grévellec près du Pont Du à Doëlan. Les travaux sont terminés en février 1961, pour un coût final de 21 millions de francs.Aujourd´hui, les ports de Clohars-Carnoët (Doëlan, Pouldu, Grands Sables) appartiennent à la commune. Ils ont été rétrocédés par le département du Finistère à la fin des années 1990. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet