Cale du port Saint-Hubert (Plouër-sur-Rance)

— Plouër-sur-Rance (Côtes-d’Armor)

Cale du port Saint-Hubert (Plouër-sur-Rance)

📝 Description

Cale ; bac ; embarcadère Ce site patrimonial est un élément du patrimoine breton situé en milieu bâti lâche à Plouër-sur-Rance. Son origine remonte aux périodes suivantes : milieu 19e siècle, 1825, 1874. Historique : En 1853, un crédit de 1.000 francs, puis de 1.500 francs, en 1854, sont alloués pour le dressement des rochers et l’établissement d’une cale. Ce sont des travaux qui facilitent le service du bac, même s’ils ne suffisent pas. Ils servent également à un certain nombre de bateaux qui viennent opérer leurs chargements dans l’anse de Saint-Hubert (céréales, bois de construction).Le 10 juillet 1855, le Ministre des Travaux publics approuve le projet d’achèvement de la cale et autorise l’exécution de travaux par voie de régie ; 4.000 francs sont alors, de nouveau, alloués. Un nouveau crédit de 3.000 francs est ouvert sur les fonds de 1856 pour finir de payer les travaux.En 1867 les services des Ponts-et-Chaussées décrivent la cale comme servant au commerce local aussi bien qu’au service du bac. Elle est la preuve qu’au « moyen de pierres sèches et donc peu dispendieux, on peut faire beaucoup de bien aux populations locales ». Par ailleurs, des rapports émanant de ces mêmes services, entre 1870 et 1878, précisent que l’amélioration de l’accès à la cale par le chemin vicinal est jugée nécessaire pour que cette cale soit mieux utilisée pour le commerce, et que le bac puisse acquérir une importance pouvant motiver la construction d’un débarcadère sur la rive opposée au Port Saint-Jean. C’est à cette occasion qu’est créée la route en lacets qui descend, encore aujourd’hui, à la cale.Il est indéniable que depuis l’aménagement de la cale de l’anse du moulin de Plouër-sur-Rance (1874-1879) et la construction du pont Saint-Hubert à partir de 1928, sa fréquentation n’a fait que diminuer. Le bac fut néanmoins remis en service en attendant la reconstruction du pont après la Seconde Guerre mondiale. La cale paraît aujourd’hui abandonnée, elle est peu utilisée par les plaisanciers. Son état est précaire, comme en témoigne les agrafes corrodées sur les pierres de couronnement, les quelques pierres éclatées ou descellées et les « pansements » réalisés ci et là en béton. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet

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