Écart de la Machepas (Saint-Marc-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
— Rives-du-Couesnon ()
📝 Description
Ce site patrimonial est un élément du patrimoine breton situé en milieu en écart à Rives-du-Couesnon. Son origine remonte aux périodes suivantes : 17e siècle ; 18e siècle, 1600, 1799. Historique : Le village de la Machepas est un grand village situé à la limite est de la commune de Saint-Marc-sur-Couesnon avec La Chapelle-Saint-Aubert. Le cadastre napoléonien levé en 1833 figure un très grand nombre de bâtiments regroupés en alignements dont les constructions se situent entre le 17e siècle et le 18e siècle. Ce village est intéressant car il conserve un grand nombre de bâtiments anciens bien datés malgré de grosses modifications sur certaines constructions. Ainsi, plusieurs dates ont été relevées, il s'agit de 1668, 1677, 1692 et 1704.Il y aurait également dans ce village une maison de prêtre. En effet, la maison datée 1677 porte plusieurs inscriptions et symboles sur les ouvertures : un linteau avec la date et le monogramme du Christ IHS et un linteau avec l'inscription suivante M : I : PERRIER. P (le dernier P est l'initiale de prêtre), de plus la porte au pignon est ornée d'un calice sur son linteau. Cette maison conserve également les piédroits d'une cheminée intéressante, ils sont chanfreinés et décorés du côté droit d'un visage. Un alignement de cinq logis, aujourd'hui très remaniés pour deux d'entre eux, présente quelques caractéristiques anciennes intéressantes : une des maisons conserve un escalier extérieur en pierre plaqué à l'arrière, il s'agit d'un logis du type salle sur dépendance au rez-de-chaussée. En 1969, on trouvait dans cet alignement une belle cheminée à demi-colonnes engagées et une belle charpente à long poinçon.Ce village se caractérise également par les matériaux employés. Ainsi, la maçonnerie est composée en majorité de schiste, cependant on trouve également quelques pierres de granite et de grès, tandis que certains bâtiments sont presque entièrement élevés en pan de bois. De plus, beaucoup de toitures étaient couvertes en essentes. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet