Moulin à farine du Pont Jacquelot, puis usine de produits pour l'alimentation animale (Plaine-Haute)
moulin intermédiaire, de plan allongé, comptant moins de deux étages carrés, abritant parfois le logement patronal à son extrémité (type B2) — Plaine-Haute (Côtes-d’Armor)
📝 Description
Moulin à farine ; usine de produits pour l'alimentation animale Ce site patrimonial est un moulin intermédiaire, de plan allongé, comptant moins de deux étages carrés, abritant parfois le logement patronal à son extrémité (type B2) situé en milieu isolé à Plaine-Haute. Son origine remonte aux périodes suivantes : 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle, 1825, 1874. Historique : Ce moulin à farine est édifié en 1836 par Yves Duval sur la rivière du Gouët, près du Pont Jacquelot. Il a été autorisé par ordonnance royale du 25 août 1836, laquelle précisait les conditions de son régime hydraulique. En 1848, le moulin, affermé à François Andrieux, moud 19 500 kg de seigle, autant de blé noir et 3800 kg d'avoine. En 1861, il est vendu à F. Andrieux. Désireux de se mettre en conformité avec les travaux réglementaires ordonnés, ce dernier demande à ce que soit réalisé un récolement, lequel conclut à l'inéxécution de plusieurs points de l'ordonnance royale. Après destruction suite à un incendie, l'usine est vendue à M. Cepré qui décide de la reconstruire, vers 1870, légèrement en aval des bâtiments primitifs. En 1963, le moulin est converti en usine de produits pour l'alimentation animale avant de reprendre, en 1965, une activité de mouture de farine de blé noir et de posson (céréales secondaires pour l'alimentation animale). Le moulin a cessé de fonctionner en 1978. L'ensemble du matériel de mouture est conservé (deux paires de meules et bluterie). Actuellement, une roue hydraulique, mesurant 6, 10 m sur 1, 40 m de largeur, est en cours de construction afin d'être placée dans le coursier ; une maison a par ailleurs été édifiée sur le soubassement du moulin de 1836.En 1836, le moulin est actionné par deux roues hydrauliques.En 1848, une statistique nationale précise que le moulin donne du travail à sept personnes dont deux femmes et trois enfants. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet